Notre rémunération est calculée sur le prix final de la vente de votre PME québécoise. Plus la transaction se conclut à un bon prix, plus nous sommes rémunérés. Si elle ne se conclut pas, nous ne le sommes pas.
Quand ça se complique
Dans un processus qui dure 6 à 12 mois, les obstacles sont la norme, pas l'exception.
Une offre qui hésite. Une vérification diligente qui grippe.
Un acheteur qui se retire. Une contre-proposition agressive.
Vous voulez un partenaire qui est rémunéré pour résoudre ces obstacles, pas pour les traverser en continuant à facturer.
Un courtier payé au mois n'a pas de coût à abandonner — il encaisse pendant qu'il abandonne. Nous avons 300 à 1 000 heures investies à sauver.
Quand le chemin se complique, c'est à ce moment-là que nos intérêts restent alignés avec les vôtres.
Pourquoi nous sommes sélectifs
Nous ne prenons que les mandats que nous pensons pouvoir conclure.
Sell-side exclusivement, pour des PME québécoises de 3 millions et plus de revenus — chaque mandat représente des centaines d'heures de travail engagées avant le premier dollar facturé.
Cette discipline nous oblige à être honnêtes dès le premier rendez-vous : si nous ne voyons pas comment mener la transaction à terme, nous le disons et nous ne prenons pas le mandat.
Notre confiance dans votre dossier se lit dans notre disposition à mettre notre temps avant votre argent.
La preuve par les actes
Nous ne vous demandons pas de nous faire confiance pour notre travail à venir.
Évaluation, modélisation financière, préparation du mémorandum d'information, identification et approche d'acheteurs qualifiés : des centaines d'heures sont engagées avant que la moindre facture ne soit émise.
La confiance ne se réclame pas — elle se prouve en engageant son propre argent d'abord.